La
FCPE 56 vous informe……….
COLLECTIF DES
MATERNELLES EN DANGER
Suite d'un coup de fil de Thierry Chancerel du 22
m'informant qu'un article était paru ce matin dans le télégramme du Finistère
je vous le transfère (voir fin du message).
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École. Le
collectif « Maternelles en danger » fait sa rentrée Mercredi soir, à la cité administrative de Rostrenen (22),
une quinzaine de responsables du collectif « Maternelles en danger » s’est
retrouvée pour préparer la rentrée, qui s’annonce sous le signe de la lutte,
avec des manifestations qui sont d’ores et déjà à l’agenda. Le 8 septembre, devant les quatre préfectures bretonnes, à
Rennes, Saint-Brieuc, Vannes et Quimper, parents, élus et enseignants ont
décidé de se rassembler. L’objectif, dénoncer la directive qui n’autorise
plus l’ensemble des enfants âgés de deux à trois ans à être inscrits dans une
école maternelle. Pour le collectif, cette directive, instituée par
l’académie, vient remettre en cause un certain nombre de choses, de la
suppression de poste d’enseignants - près de 400 dans la région, selon un
syndicat - à la nécessité éducative de la maternelle. Pour une école de
qualité, le collectif, créé autour d’élus, d’enseignants et de parents
d’élèves, a déjà organisé plusieurs rassemblements de protestation, au
printemps dernier. Les mairies mobilisées : « Nous demandons que l’on reconnaisse la réalité de la
scolarisation en Bretagne, indique Jacques Brillet, un des responsables. Si
cette décision avait été prise l’année dernière, 3.000 enfants n’auraient pas
été scolarisés, 400 postes supprimés, plusieurs classes désertées... » Pour
Christian Derrien, maire de Langonnet (56), invité comme d’autres élus à
faire signer des délibérations par les conseils municipaux, « le but de cette
décision de l’Éducation nationale est évident. Il s’agit de faire prendre en charge par les collectivités
ce qui était de la responsabilité de l’État. Où vont aller les enfants qui ne
pourront pas intégrer les classes, dans une semaine ? On nous met devant un
fait accompli inadmissible ». À l’occasion de la rentrée, jeudi prochain, le
collectif demande aux maires d’être présents avec les listes des enfants
inscrits, « pour les opposer aux inspecteurs d’académie qui pourraient se
rendre dans les écoles ». |